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Votre cerveau au soutien du positif en période de crise…

Cerveau doré

Quand le sentiment de solitude devient le maître mot du quotidien, il devient difficile de continuer à avancer dans votre vie. Mais n’oubliez pas une chose : ce n’est pas une maladie d’être triste. Quoi qu’on en dise, chaque être humain connaît un jour ou l’autre un tel ressenti. Quand toutes vos pensées vous disent que vous êtes seul, que ce soit réel ou non, tout votre être y croit. Et il n’y a rien de plus difficile à supporter. L’important est de ne pas rester bloquer avec ce sentiment désagréable. Peut-être avez-vous besoin de vous redécouvrir ? De vous sentir avancer sur un chemin plus positif ? Vous allez comprendre pourquoi votre cerveau est d’ores et déjà prêt pour votre envie de changement.

#1 Vous traversez une période difficile : la première étape pour ne plus se sentir mal

Comme beaucoup, en cette période unique de crise sanitaire et sociale, peut-être avez-vous remarqué l’arrivée d’émotions encombrantes.
Vous vous demandez surement « comment font les autres ? », ou « comment pourrais-je retrouver le “moi” de quand tout allait bien ? »
Pour construire de solides bases de bien-être, et ne pas sans cesse reproduire les mêmes faux pas, il faut apprendre. Apprendre à se connaître, à revisiter ses envies. « Qui suis-je aujourd’hui, et qui pourrais-je être demain ? ».

Sachez que vous y arriverez. Vous lisez cet article, et ce simple fait prouve que vous avez déjà la force en vous pour accomplir la première étape vers le mieux-être : vous le voulez.
Faites-en sorte d’en ressortir plus forts et plus lumineux, plutôt que méfiants ou tristes.
Il n’y a rien de simple dans le fait de chercher à être la meilleure version de soi-même, mais voilà qui devrait vous rassurer : vous êtes d’ores et déjà une personne pleine de ressources.

#2 Un comportement après l’autre, exercez votre cerveau au bonheur grâce à la plasticité cérébrale

Saviez-vous que le cerveau humain possède une compétence exceptionnelle, qui se nomme la plasticité cérébrale ?
Ici, il s’agit de plastique dans le sens modulable. Cette capacité naturelle et automatique de l’être humain, est ce qui peut avec un peu d’entrainement, vous permettre de vous séparer de vos pensées négatives pour aller vers plus de positivité au quotidien.
En effet, lorsqu’une pensée, une idée, ou une émotion passe à travers vos neurones, elle laisse une trace dans votre cerveau. Et celui-ci s’habitue à certaines pensées. Des chemins tout tracés dans votre tête, et sans même vous en rendre compte, vous prenez l’habitude de les emprunter.
Mais retenez qu’au même titre que la terre, ils peuvent s’effacer avec le temps, et de nouveaux peuvent être créés. Trouvez d’autres passages, qui vous conviennent mieux, et vous rendent plus heureux. Pourquoi pas des pensées positives ?
Commencez-vous à imaginer tout le potentiel qu’il y a là-dessous ?

Si vous vous considérez comme quelqu’un de peu positif, tout n’est pas perdu. Car votre merveilleux cerveau est là pour vous.
Il vous laisse la possibilité de décider qui vous voulez être, et vous rappelle que rien dans votre personnalité n’est vraiment définitif.
Trouvez les chemins cérébraux que vous ne voulez plus emprunter, les comportements, les idées, les émotions envahissantes, et laissez-les à l’abandon en créant des voies qui vous font du bien.
Commencez ce petit travail sur vous-même, au même titre qu’on travaille un muscle : car après tout, le cerveau en est un.

#3 Être quelqu’un de positif n’est pas inné : vous avez toute la vie pour apprendre à briller

La positivité est un travail bien plus qu’une qualité. En réalité, tout bon positif qui se respecte a appris à l’être. Au même titre qu’on apprend à dire « merci » et « s’il vous plait » étant enfant.
Si certains ont déjà entendu parler du conditionnement pavlovien, c’est le moment de se servir de cette connaissance. Le chien qui apprend à saliver quand la cloche sonne, car il s’habitue à ce que ce soit le signal de son repas.
Apprendre à être positif repose sur le même principe. Habituez-vous, conditionnez-vous à agir et penser positivement face aux évènements.
Ces premières étapes sont les plus difficiles, le plaisir vient plus tard.
Mais c’est un plaisir indestructible.

#4 Les 6 questions à se poser pour travailler la positivité d’un comportement

Trouvez un comportement qui vous dérange. Peut-être, pensez-vous être trop jaloux ? Dépendant ? Vous vous plaignez trop ? Vous vous dévalorisez ? Quoi d’autre ?
Lorsque vous aurez décidé que vous ne voulez plus vous laisser envahir par des réactions qui sont hors de contrôle : le moment sera venu de vous poser les bonnes questions. Choisissez un comportement, et analysez-le.

  • À quoi sert ce comportement ?
  • Est-ce que j’en ai vraiment besoin ? Envie ? Est-il justifié ?
  • Quelle(s) est/sont les émotions d’origine ? La peur, la tristesse, la colère ? Cherchez la première source. Vous pouvez vous sentir en colère, et pourtant la source sera la peur. Par exemple, si vous êtes très jaloux/se, votre âme sœur a fait quelque chose qui vous a mis en colère. Après coup, vous vous rendez compte que finalement il n’a rien fait qui méritait votre colère. Alors vous savez qu’en fait c’est parce que vous avez peur. Qu’il/elle vous quitte, qu’il/elle vous trompe, qu’il/elle vous blesse. La peur est donc l’émotion d’origine qui a entrainé la colère. Et cette peur, d’où vient-elle ?
  • Ce comportement est-il utile ? Est-ce que je veux l’éliminer de ma vie, ou le contrôler ?
  • Est-ce que je demande de l’aide quand il m’envahit ? Est-ce que je devrais ? En suis-je capable ?
  • Et enfin, lorsque vous aurez cerné ce comportement : est-ce que ça vaut vraiment le coup de le laisser prendre le dessus ?

Il s’agit de vous comprendre, alors il n’y a pas de bonne réponse. La clé est d’être le plus honnête possible. Peut-être ne trouverez-vous pas le dénouement qui vous convient tout de suite, mais ne lâchez rien. Il se peut même que plusieurs solutions s’offrent à vous, alors n’hésitez pas à toutes les accueillir.
Plus vous identifierez ces réactions envahissantes, et plus vous vous habituerez à les modifier par vous-même. C’est le travail d’une vie, et votre positivité sera plus présente de jour en jour.

À vous de jouer !

À vous de faire le travail. Cernez le problème qui vous dérange, comprenez son mode de vie, sa manière de fonctionner, comme le ferait un chasseur pour sa proie. Car tout comme ce dernier, c’est ce qui vous permettra de le retrouver plus facilement la prochaine fois, voire de le prédire ! Imaginez le pouvoir que ce serait sur vous-même ! Vous ne saurez jamais ce qu’il va se passer à l’avance, mais l’anticipation positive vous facilitera la vie. Gardez confiance en vous, et ces questionnements vous mèneront vers la deuxième étape pour une vie positive : l’objectivité.

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