PSYCHOGENEALOGIE : découvrir ces blocages qui ne nous appartiennent pas

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Au Club de l’Optimisme, nous vous faisons découvrir chaque mois des sujets et des intervenants inspirants. Cette semaine c’est Sandra Gardelle que nous avons l’honneur d’inviter pour une initiation à la psychogénéalogie. Le 11 mai à 19h00 sur ZOOM, cette directrice de communication également coach et praticienne PNL viendra nous parler, entre autres, du poids de nos ancêtres et des loyautés familiales.

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Nous aurons un éclairage pour mieux comprendre en quoi les difficultés que nous rencontrons dans notre existence peuvent être l’expression d’émotions qui ne nous appartiennent pas

Sandra, peux-tu te présenter en quelques mots ? 

Je suis une communicante tombée dans la marmite du développement personnel à 16 ans. Après une prépa HEC et une école de commerce, j’ai travaillé en tant que professionnelle de la communication dans différentes structures dans les domaines de la formation, des media, de l’humanitaire et du médico-social. En parallèle de ce parcours scolaire et professionnel, j’ai eu un parcours plus « solaire » à travers l’apprentissage de la psychologie, des énergies, de la psychogénéalogie et plus récemment de la PNL et du coaching qui combine tous mes outils scolaires et solaires.

Comment en es-tu arrivée à t’intéresser à la psychogénéalogie dans ton parcours ?  

psychogenealogie2Je me suis intéressée à la psychogénéalogie en 2009 car je sentais que certains freins dans ma vie étaient liés à des blocages qui ne m’appartenaient pas.

J’ai voulu élargir mon champ de réflexion en me posant des questions sur ma famille, sur mes racines. Mon premier pas vers la psychogénéalogie a été la lecture du livre « Aïe mes aieux » de Anne Ancelin Schützenberger. Un véritable déclic pour moi. J’ai alors entrepris une démarche personnelle d’exploration généalogique en rassemblant, comme un puzzle, les bouts d’arbres généalogiques de ma famille, en interviewant des membres de ma famille, en fouillant dans les archives officielles, en lisant des livres sur le transgénérationnel et échangeant avec des thérapeutes systémiques. J’ai ensuite construit et travaillé sur mon arbre puis suivi une formation sur la psychogénéalogie afin de pouvoir proposer cet outil aux personnes que j’accompagne.

Ce voyage transgénérationnel a été pour moi une aventure extraordinaire et libératrice.

Qu’est-ce que la psychogénéalogie ? En quoi peut-elle nous donner une clé de lecture sur nos blocages émotionnels ?

psychogenealogie 3La psychogénéalogie est une discipline récente qui consiste à travailler sur la transmission des traumatismes de génération en génération.

Il s’agit d’aller à la recherche de ses racines pour pouvoir se situer dans une lignée, se reconnaitre et se positionner en tant que maillon d’une chaine.

En étudiant ainsi son arbre généalogique, appelé génosociogramme, on peut y découvrir une branche malade et se libérer de ses répercussions néfastes.

Aucune famille n’est parfaite ! Chacune est un système à l’équilibre instable avec ses drames, ses zones d’ombre et ses sujets tabous.

Un non-dit ou un « secret » est, en soi, porteur d’information et transmis à la descendance. Ne pas dire c’est parfois communiquer de manière plus forte. Le travail psychogénéalogique est une démarche passionnante qui permet d’arrêter de trainer des valises qui ne nous appartiennent pas !

Comment débuter un travail sur notre généalogie ? Par où nous conseillerais-tu de commencer ?

Le premier pas est de prendre une grande feuille de papier et des feutres.

Vous êtes alors prêt à reconstituer votre arbre généalogique élargi (nom, prénoms, date et lieux de naissance et de décès, événements de vie marquants) sur plusieurs générations, tout d’abord de mémoire, puis en questionnant votre famille, et enfin en consultant des archives et registres de naissances…

Ce premier travail d’éclaircissement de l’histoire familiale signe le début de l’aventure !

La deuxième étape est la contextualisation historique : ce contexte dans lequel ont vécu nos ancêtres est très important car les faits n’auront pas le même impact en fonction des périodes de guerre, des lieux de vie …

La troisième étape est l’analyse de l’arbre et de ses répétitions : un deuxième enfant qui meurt toujours de manière précoce sur 3 générations, la fille unique de la famille qui n’enfante jamais ou qui perd son enfant en couche sur 4 générations, un prénom que se répète, un secret de famille autour d’un suicide ou d’une relation adultère.

Un généosociogramme se fait progressivement et prend du temps… mais le jour où vous posez votre grande feuille et que vous posez les premiers noms de votre arbre est bien le premier jour du reste de votre vie !

Existe-t-il des outils en psychogénéalogie qui nous permettent de mieux comprendre ce qui se joue sur le plan transgénérationnel ?

Le principal outil en psychogénéalogie est le génosociogramme.

C’est ensuite le travail de repérage des répétitions (prénoms, événements, décès, âges…) qui vont être les points d’interrogation et de réflexion.

Les outils permettant de créer cet arbre sont les vieux papiers familiaux du grenier, les pièces d’état civil, les tables décennales, les dossiers militaires, …

Un arbre généalogique peut vite s’étoffer : aussi il y a des codes à respecter. Je vous les apprendrai !

Quand on travaille sur son arbre, il n’est pas rare de beaucoup rêver. L’inconscient familial travaille pendant ce voyage. Je vous conseillerai de noter ces rêves qui vous donneront certainement des informations et un éclairage sur ce travail.

L’examen de l’arbre permet de poser des hypothèses de deuils mal résolus, d’ancêtres mal morts, de secrets, de traumatismes. Au fil des séances de travail, la personne va mobiliser sa propre mémoire mais aussi celle des membres de sa famille. Lors du travail sur l’arbre, il faut écouter ses sensations, ses intuitions. Pour ma part je suis très sensible aux dissonances et cela me met, que ce soit pour moi ou pour les personnes que j’accompagne, sur la piste de secrets.

Qu’allons-nous vivre en ta compagnie lors de l’évènement du 11 mai ? Que souhaiterais-tu transmettre aux adhérents du Club de l’Optimisme à cette occasion ?

Je vais vous partager une méthodologie d’approche pour vous permettre d’être autonome sur cette démarche psychogénéalogique pour ceux qui souhaitent passer le pas.

Pour les autres, si vous êtes là à cet atelier c’est que cela vous titille et que peut-être un de vos ancêtres pointe le bout de son nez pour vous demander de nettoyer l’arbre 😉 !

Je souhaiterais pouvoir transmettre aux adhérents cette vision de l’héritage familial afin que chacun puisse, s’il le souhaite, se sentir libre d’aller réexplorer, ou pas, sa famille afin de mieux la connaitre, mieux l’aimer et s’il le faut, se libérer de certains «fantômes ».

J’aime partager les outils qui font du bien. Cet outil en fait partie.

Prenez une feuille et des stylos : le 11 mai, on s’y met 😉 !

Le mantra ou la phrase positive qui te fait du bien ?

« Deviens la meilleure version de toi-même. »

En savoir plus sur Sandra Gardelle 

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Toute l’année, de janvier à novembre 2021, 30 intervenants se succèdent sur des sujets passionnants afin de booster notre optimisme, de vivre des expériences et de faire des rencontres enrichissantes. Retrouvez toute la programmation 2021 sur le site du Club de l’Optimisme ainsi que les pass pour y participer.

Les évènements ont lieu sur Zoom tous les 3 premiers mardis de chaque mois.
Infos sur le Club: eva@loptimisme.com

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