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Pourquoi s’autodiagnostiquer en ligne est-il mauvais pour notre santé mentale ?

17% des français souffrent d’un problème non diagnostiqué

Qui n’a jamais été tenté de rechercher ses symptômes sur Google pour s’épargner une visite chez le médecin ? Depuis la crise du coronavirus, encore plus nombreux sont ceux à avoir cédé à la tentation de l’autodiagnostic. Mais, qui sont ceux à faire le plus appel à Docteur Google ? Quel est l’impact de cet autodiagnostic sur notre santé mentale ? 

Lenstore a réalisé une étude afin d’identifier les habitudes de recherches Google des Français, liées à leur santé. Révélant ainsi les régions et tranches d’âge les plus préoccupées par le santé, ainsi que les conséquences qu’un autodiagnostic sur internet peut avoir sur la santé mentale. 

77 % des Français recherchent leurs symptômes en ligne pour établir un autodiagnostic avant d’aller consulter leur médecin. De ce fait, 17 % souffrent d’un problème qui n’a pas été diagnostiqué.

Quelques chiffres clés supplémentaires :

  • 41 % des personnes interrogées établissent leur propre diagnostic en ligne pour décider si elles ont besoin d’aller voir un professionnel de santé ou non
  •  23 % des Français s’inquiètent à propos de leur santé au moins une fois par semaine. Les 25-34 ans qui s’inquiètent le plus souvent, avec une moyenne de 1,19 fois par semaine.
  • Dijon se place à la première place en matière de recherches de symptômes sur Google, avec 21 % des interrogés qui utilisent toujours Internet pour établir un autodiagnostic.
  • Lenstore a également analysé les symptômes les plus recherchés sur Google par pays. Pour en savoir plus, découvrez la carte interactive ICI

Découvre l’étude complète ICI

Etude 1

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