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Offiscenie : une histoire de famille

C’est l’histoire d’un enfant qui a grandi dans une famille de commerçants. Stéphane dans un commerce de proximité où se mêlaient dans un désordre, somme toute organisé, des articles de papeterie, des livres et des journaux. À l’âge de 20 ans, Stéphane reprit l’affaire familiale et créa par la suite Offiscenie, une vraie conciergerie pour les entreprises. Rencontre avec Stéphane.

Stéphane, peux-tu nous parler de ton parcours ?

Très jeune, à l’âge de 12 ans, j’ai travaillé dans l’entreprise de mon père et de mon oncle. Il faisait bon vivre dans cette boutique. J’ai donc très tôt découvert et acquis « l’accueil du client et le sens du commerce ». 

Comment ton père et ton oncle développaient cette relation client ?

Mon père était quelqu’un de très extraverti. Les clients venaient pour la qualité des fournitures mais aussi et surtout pour l’ambiance et pour la personnalité du commerçant. Des grands auteurs venaient dans notre librairie, des groupes tziganes venaient chanter les vendredis soirs. Nous partagions des omelettes au chorizo ! Il y avait une vraie vie de quartier. C’était très agréable d’y travailler ! Mon âme de petit commerçant est sûrement née dans cette entreprise. À l’âge de 20 ans, mon père m’a demandé de reprendre l’affaire familiale. J’ai bien sûr accepté ! 

Les prémisses d’Offiscenie ?

Tout à fait ! En créant Offiscenie, je voulais faire perdurer la mission première de l’entreprise de mon père, c’est-à-dire vendre des fournitures de bureau. Mais pas que, je voulais également conserver ce contact humain tout en intégrant le digital. J’ai cherché à me différencier dans un secteur qui devenait ultra-concurrentiel. Il était ainsi nécessaire d’élargir le spectre des services. Je voulais faciliter la gestion des achats et également rendre service à toutes entreprises pour assurer son bon fonctionnement au quotidien.

D’où la « conciergerie des entreprises » …

Exactement ! Ce sont les clients qui ont créés l’impulsion. Au fil de l’eau, je me suis rendu-compte que les clients avaient des besoins plus généraux sur l’environnement de travail. Ces nouveaux services, nous les faisions inconsciemment. Est né donc au fur et à mesure la transformation de l’entreprise. Nous avons finalement dépassés le stade de prestataire.

De quels genres de services parles-tu ?

Nous proposons tous types de services. Si un client nous demande de contacter un prestataire pour une soudure au 8ème étage, nous ferons tout pour qu’il arrive au plus vite ! Nous nous occupons de l’ensemble du quotidien des entreprises. Notre objectif :  zéro contraintes pour le client ! Notre offre de services se veut accessible à toutes entreprises, grandes ou petites. Les mêmes problématiques sont les mêmes, alors pourquoi ne pas aider également et surtout les entreprises de moins de 10 salariés (puisqu’elles représentent tout de même 95% du tissu économique français). 

Notre mission : enlever le petit caillou dans la chaussure !

Quelle demande la plus insolite vous a t-on déjà confiée ?

Une entreprise de 600 salariés (un institut de sondage qui réalise également des tests de produits) nous a contacté pour acheter 300 paquets de céréales. Un de nos collaborateurs s’est retrouvé dans un supermarché avec une dizaine de caddies remplies de paquets de céréales en tous genres ! Mission accomplie ! 

Au-delà de ce genre de services décalés, les demandes sont de plus en plus liées à la Qualité de Vie au Travail ?

Oui, nous écoutons et prenons en compte les nouveaux besoins des entreprises et ces derniers sont intimement liés à la qualité de vie au travail, c’est certain ! Notamment, nous les conseillons pour moderniser leur espace de travail ou également pour s’adapter aux nouveaux enjeux de l’entreprise. 

Comment tu gères cet engagement de qualité de vie au travail au sein d’Offiscenie ?

Je suis quelqu’un de très engagé pour mes salariés. Je pense à leur bien-être, je donne du sens dans leurs missions. Lorsque l’on est commercial, il n’est pas évident d’t tru. J’implique les salariés dans les acquisitions, j’explique souvent pourquoi nous le faisons, je demande ce que cela pourrait changer dans leur quotidien. Il me semble primordial d’attribuer le même intéressement à tous mes collaborateurs.

Tu as créés le « dé connecté ». Un moyen pour enrichir la proposition de services ?

Oui la digitalisation représente pour nous un moyen et non une finalité. Le digital a sa place lorsque cela devient une interaction supplémentaire avec le client. Et le dé connecté à notre plate-forme rentre tout à fait dans ces codes. Ce dé personnalisé va permettre à chaque entreprise de paramétrer les six faces du cube en fonction du lieu et de ses besoins. Le client pourra immédiatement signaler un besoin qui nous sera transmis en direct.

Comment imagines-tu la suite ?

J’espère continuer d’accroitre nos offres et services pour répondre au mieux aux besoins de nos clients. Ce qui m’anime, c’est d’être en constante évolution. Tout a été fait à l’instinct jusqu’à maintenant. Mon principal enjeu est et restera de constamment innover et de proposer des services pour remercier aux mieux nos clients qui nous font confiance.

« Comment remercier un client qui nous fait confiance, voilà notre enjeu. »

Offiscenie nous a accompagné depuis le début de l’aventure, de l’ouverture de la boutique au Vision Summit. Merci à eux pour leur aide si précieuse ! 

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